Tout le monde n'a pas la chance
d'être Rocco Siffredi, quoique je pense que cela ne soit pas pratique tous les
jours. Toutefois, signe de virilité par excellence, la taille du pénis, si
celle-ci est trop petite, pourra vite devenir une source de complexe pour
l'homme concerné.
Même si certaines diront que la
taille ne compte pas, il est tout à fait compréhensible que certains d'entre
vous en souffre, ce n'est pas une fatalité, lisez ce qui suit.
Deux types d'hommes sont
concernés par ce petit problème de taille, ceux atteints de dysmorphophobie et
ceux, plus embêtant, dotés d'un micropénis.
La première, de cause
psychologique, résulte d'une mauvaise vision de la réalité par l'homme
concerné, lequel est persuadé d'être moins bien doté par Dame Nature que ses
semblables. Ici, un grand travail sur soi sera à faire, avec, bien entendu,
l'aide d'un professionnel.
Pour ceux qui sont réellement
atteints d'un micropénis (moins de 8
cm de longueur en érection), la technique chirurgicale
pourra être envisagée, remboursée par la Sécurité sociale ; sachez
toutefois que les risques ne sont pas absents.
En déboursant, pardonnez-moi le
jeu de mots, entre 2500 et 4000 euros en moyenne, l'opération consistera à
sectionner une partie du ligament qui suspend le pénis. N'ayez crainte, sous
ses airs barbares, il paraît que cette opération est quasi monnaie courante et
se pratique sous anesthésie.
Même si certains avantages
doivent être cités, comme un allongement de 0 à 4 centimètres selon
la morphologie masculine, certains risques demeurent, comme rencontrer un
charlatan et les divers troubles liés à l'opération chirurgicale.
Pour plus d'informations,
demandez conseil à votre urologue.
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